Le pouvoir et la violence (2)


La guerre, une fois de plus. Une des faces les plus sombres de l’humanité. La preuve que nous sommes capables du pire, comme du meilleur.

Une épidémie, une pandémie qui dure depuis des millénaires, depuis l’aube de l’humanité. Une maladie qui semble incurable, malgré tous les remèdes possibles et imaginables.

Sommes-nous condamnés à revivre éternellement la même histoire? À voir en l’autre un ennemi, un étranger, un danger?

Chrétiens contre musulmans, capitalisme contre communisme, nation contre nation, nous contre eux, toutes les raisons sembles bonnes, aux yeux des va-t-en-guerre, pour aller écraser le gazon plus vert du voisin.

Cette quête de pouvoir est pourtant vaine et futile. Ceux qui partent à la conquête de pouvoir sont comme ces milliardaires qui n’ont jamais assez d’argent, ils ne s’arrêteront jamais. Si je peux écraser mon voisin direct et accaparer ses ressources, pourquoi je ne continuerais pas plus loin pour accumuler encore plus de pouvoir, d’argent et de ressources? Les puissants de ce monde jouent une partie d’échecs dont nous sommes les victimes collatérales.

Les échecs, tout comme Monopoly et Risk, sont des jeux de société centrés sur la conquête, le pouvoir, le monopole. Seul contre tous. De nouveaux jeux de sociétés modernes, dont les jeux coopératifs, ont émergé et révolutionné l’univers des jeux de société.

L’humanité aurait elle aussi besoin d’une révolution. Une révolution… humaniste.

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À propos de l'auteur : Samuel Saint-Denis-Lisée

Intervenant communautaire, citoyen politisé, père de 3 garçons. Ces 3 sphères de ma vie influenceront assurément mes publications sur le Blogue citoyen, mais pas uniquement. Je suis un amoureux des mots et l'inspiration me porte parfois dans des contrées inattendues. Vous êtes avertis!
Cet article a été publié sous le thème Économie, Politique.
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Intervenant communautaire, citoyen politisé, père de 3 garçons.

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1 commentaire

  1. avatar Par : Éliane Vincent

    Que dire…

    Plus je nous regarde, et plus je constate que le conflit, toutes les formes de conflit, sont imbriquées au plus profond de nos neurones et des connexions qui les relient. Depuis la nuit des temps, les humains s’ennuient après trop longtemps de paix, et se dépêchent de se chercher une raison, même mauvaise, pour se taper dessus.

    Après, on dit «plus jamais», avant de recommencer ailleurs.

    Philippe Geluck a fait dire à son célèbre chat une phrase que j’ai adoptée : «Moi, si j’avais été Dieu, le septième jour, je ne me serais pas reposé… j’aurais fignolé.»

    On n’a pas besoin d’une révolution, même humaniste. On a besoin d’une évolution.

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