Ça va loin….

Pour cette chronique, fidèle à mes habitudes, je vais aborder différents sujets….

D’abord, l’amour des chiens devient-il exagéré, peut-être que je ne me ferai pas d’amis ici…J’ai toujours été surpris d’entendre des personnes parler de leur bébé, en parlant de leur chien…mais cela semble devenir encore plus démesuré, en cette période de pandémie…Dans un reportage de Radio-Canada, j’étais sûr que le journaliste parlait de la vraie compagne d’un homme, en l’appelant sa compagne Simone, mais c’était sa chienne…Dernièrement, en lisant un livre, l’autrice dédiait son livre à son chien! Le remerciement de chiens qui ont permis une rencontre pour un couple…Mais, ce qui est surprenant, c’est la place que l’on a fait aux chiens, dans le couvre-feu. On peut promener son chien, après 20hres, cela a donné lieu à toutes sortes de caricatures…mais, on ne peut aller marcher seul….ou jogger…Un/e propriétaire de chien pourrait aussi promener son chien, avant 20hres! Y-a-t-il eu une association de chiens qui a fait un gros lobbying…

En période de pandémie, ou certains trottoirs sont parfois bondés de marcheurs, je ne comprends pas des gens qui se promènent avec un ou deux gros chiens, qui prennent toute la place, en obligeant même les marcheurs à prendre la rue…Bien sûr, d’autres personnes font preuve de civisme et sont respectueux.

Je vous rassure, je sais bien reconnaître le côté intéressant d’un animal pour la compagnie que celui-ci procure, de se sentir moins seul et le plaisir qu’il peut apporter…Mais celui-ci doit demeurer un animal, sans rien lui enlever de significatif pour son maître ou sa maîtresse…

Parlant d’animaux, avez-vous entendu parler de la nouvelle campagne de la PETA(plus grande organisation de défense des animaux), qui nous invitent à ne plus utiliser des expressions négatives en lien avec les animaux, cela dévalorise les animaux…ex: tête de cochon, poules pas de tête, poule mouillée, têtue comme une mule… Je continue de dire que cela va loin! Pourtant, je continue de trouver que ces expressions représentent un beau langage imagée. C’est vrai que celles-ci ne sont peut-être pas toujours agréables pour les animaux concernés…mais elles doivent représenter une certaine réalité!

Les livres à l’index….

Pour des personnes plus jeunes, que moi, cela peut ne rien vous dire de parler de livres à l’index…Cela signifiait des livres qui avait une connotation trop sexuelle, et que l’on ne devait pas lire…Maintenant, ce sont des livres qui contiennent certains mots, ex: celui commençant par un  »n » et autres termes dits inacceptables qui ne devraient plus circuler. Doit-on effacer de l’histoire des livres rédigés dans un contexte différent et qui reflètent aussi leur époque…Le débat qui s’est passé à l’université française d’Ottawa, s’est aussi déplacé dans plusieurs universités québécoises. Cette situation place les professeurs/es dans de drôles de situations de contestation et de liberté de l’enseignement dans un contexte de formation et d’éducation, ce qui va trop loin…Je lisais même la situation d’une professeure contestée par un étudiant, à cause de l’utilisation des mots homme et femme, puisque l’on ne devrait plus utiliser cette expression identitaire et genrée, car maintenant, il y a des queers et plus…. Dans une chronique de Normand Baillargeon, dans Le Devoir du 13 février, celui demande aux administrations des Universités d’affirmer et de défendre la liberté universitaire contre ce qui la menace et d’impliquer aussi les étudiants et associations étudiantes, dans ce débat. Selon lui, on ne doit pas demander dans un premier temps, à l’État d’intervenir pour baliser cette liberté, mais les Universités « doivent faire leurs devoirs….L’exercice devra être à la hauteur de l’enjeu, qui n’est rien de moins que la vie de l’esprit et son irremplaçable contribution au savoir humain, à la vie démocratique et à la liberté… »

Je suis d’accord que l’on bannisse du vocabulaire contemporain, des appellations qui sont dégradantes, qui manquent de respect, en fonction aussi de la diversité, égalité…mais je crois qu’il y a des limites à vouloir refaire l’histoire, mais que l’on doit en tenir compte et s’en inspirer, pour aller plus loin et améliorer notre mieux-vivre ensemble!

En terminant….une publicité qui m’achale…une autre!

La publicité de pôpa de « La Petite vie » sur le recyclage, ça m’énerve vraiment. Qui veut-t-on rejoindre par celle-ci. À part le clin d’oeil, à cette série absurde qui a déjà été populaire, je ne comprends pas la stratégie d’aller rechercher Claude Meunier pour parler de recyclage et de cette façon. Il me semble que cela ne doit pas être accrocheur pour des personnes dans la moyenne de l’âge, et finalement quel groupe d’âge vise -t-on vraiment…Il me semble que les concepteurs de publicité, manquent parfois d’originalité et aime rebrasser de vieilles recettes…

Sur ce, gardons le moral, même si cela n’est pas toujours facile, dans cette période de pandémie, qui n’en finit plus! Prenons soin de nous, des personnes qui nous entourent et qui nous sont chères!

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À propos de l'auteur : Raymond Cadrin

Membre du c.a. de Communications Communautaires des Portages (CCDP) depuis plusieurs années, j'ai la conviction que l'action citoyenne est source d'initiatives et d'influence déterminantes dans le devenir d'un milieu, d'une communauté. "Nous avons notre mot à dire sur ce qui nous concerne!"
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