ET si la canicule de cet été …

Bon tout le monde le sait, il a fait chaud partout sur le globe durant l’été qui n’est pas terminé!

Les médias en parlent comme jamais des changements climatiques et du réchauffement de la planète :

‘’Comment la terre pourrait basculer vers un climat incontrôlable?’’

et

‘’Le changement climatique risque de transformer la Terre en fournaise.’’

Titrait l’Agence France-Presse le 6 août dernier, transmis par TVA.

‘’Le climat de la terre s’approche du point de rupture.’’ Le Devoir à partir de France-Presse le 8 août.

‘’L’humanité a épuisé les ressources de la planète pour 2018.’’ Le Devoir le 1 juillet 2018.

 

Voilà des titres, voir des articles, qui devraient faire réfléchir nos dirigeants en cette veille du déclenchement de la campagne électorale au Québec.

Depuis plusieurs décennies déjà, les citoyens ont, pour la plupart, fait des changements dans leur façon de vivre, afin de diminuer leur impact sur l’environnement et sur l’usage des ressources non renouvelables.

Je suis curieux de voir quelle place les grands enjeux climatiques et environnementaux vont prendre dans la campagne électorale, d’ici la votation le 1 octobre prochain.

Je ne me fais pas d’illusion… mais comment nos politiciens vont-ils aborder ces questions fondamentales pour la survie des humains sur cette terre?

 

Par ailleurs, comme blogueur au sein du Blogue Citoyens du Bas-du-Fleuve, j’en suis à me demander : aurais-je suffisamment exprimé, sur cette page depuis 7 ans, mes idées sur les grandes questions environnementales?

avatar

À propos de l'auteur : Gaetan Malenfant

Je suis détenteur d’un baccalauréat en travail social de l’Université de Sherbrooke obtenu en 1974; j’ai été organisateur communautaire sur le territoire de la MRC de Rivière-du-Loup jusqu’à ma retraite à la fin de 2008 et je suis un militant actif pour la cause environnementale depuis 1980, afin de promouvoir une société plus écologique vouée à la conservation de la nature, pour une meilleure qualité de vie pour les personnes et la région. L’actualité interpelle régulièrement le militant écologiste que je suis…
Cet article a été publié sous le thème Environnement, Politique.
Ajouter le permalien à mes signets.
avatar

L'auteur(e) de cet article :

L’actualité interpelle régulièrement le militant écologiste que je suis…

Autres articles par le(la) même auteur(e)

15 commentaires

  1. avatar Par : Lise Pelletier

    Oui Gaëtan, le climat de la terre prend un tournant inquiétant. Tu as tout fait pour le dire de bien des façons. Mais nos concitoyens, pour la majorité, vivent au jour le jour avec comme préoccupation principale, leurs besoins quotidiens. Ils ne pensent pas à demain et aux conséquences de leurs choix. …Comment les éveiller et les aider à prendre action pour prolonger la vie de la Terre? Je ne sais pas….

  2. avatar Par : Pierrette

    Tes réflexions sont toujours bien documentées, bien collées aux réalités quotidiennes…Nul doute qu’elles font réfléchir même si on ne réagit pas toujours. Semeur d’idées…semeur de graines dont la germination est une grosse affaire…dans un monde aux influences et aux politiques diverses…Tant qu’on croit à une cause!…

  3. Je pense bien mon cher Gaëtan que c’est encore la nécessité absolue qui sera la maîtresse des changements absolus. Mais d’ici là les lentes décisions feront endurer bien des malheurs à l’humanité.

  4. avatar Par : Régis Malenfant

    Oui mon frère tes messages sont pertinents, tout comme David Suzuki et Hubert Reeves vos cris du coeur émeuvent les citoyens et modifient progressivement leurs habitudes. Mais ce sont nos dirigeants, nos politiciens et les multinationales qui ignorent le danger.

  5. En ce qui me concerne, ma croisade actuelle est quantitative : les humains sont «trop» pour que leur mode de vie puisse respecter les limites de la planète. Nous sommes trop, nous fabriquons trop, nous consommons trop et nous jetons trop.

    Mon prochain objectif est de répandre dans les esprits la notion de «assez». Atteindre un niveau de conscience tel que nous saurions nous autoréguler en tant qu’individus et en tant que corps social.

    Comprendre enfin à quel point la notion de croissance sans fin est absurde dans un monde circulaire. Avoir l’audace folle de se dire : « Mon entreprise a atteint un seuil où le rendement est excellent. Mes employés reçoivent un salaire décent, comme patron je me verse un revenu décent, et j’ai un bassin de clientèle stable qui se renouvelle à un rythme continu. C’est assez, merci.»

    Il faut que nous sachions en avoir enfin assez, avant que la planète en ait assez de nous! Ce sera la seule manière de vivre à la hauteur de notre réputation d’animal raisonnable.

  6. avatar Par : geeeorgette dionne

    Gaétan….tu as semé .
    Si tu as éveillé,sensibilisé beaucoup de personne autour de toi.
    IL reste tant à faire encore…espérons que nous rattraperons le temps avant qu’il soit trop tard.

  7. S’est-on jamais demandé comment on calculait cette fameuse date d’épuisement des ressources et s’il ne s’agissait pas encore d’une manipulation des marchands de peur ?

    https://www.agriculture-environnement.fr/2018/08/06/on-a-besoin-de-plus-dune-terre-pour-couvrir-nos-besoins-en-ressources-naturelles-baliverne-19

    • Le lien que vous nous fournissez est très intéressant, mais en tout respect, il base principalement la critique du calcul de dépassement sur de potentiels progrès qui restent hélas à réaliser. Le graphène n’a pas encore remplacé le plastique que nous continuons à produire à un rythme effrené, et les panneaux solaires salvateurs ne sont pas encore installés, hélas.

      Et s’il est certain que nous ne consommons pas plus de produits agricoles que nous en produisons, il reste que l’agriculture industrielle intensive consomme énormément d’eau et de dérivés du pétrole sous forme d’engrais et de pesticides de synthèse.

      Je ne sais pas si la « date de dépassement » est un indicateur fiable de notre surconsommation, mais elle est un rappel de plus, après les océans qui débordent de plastique et les catastrophes naturelles qui s’intensifient, que nous devons agir. Notre mode de vie est toxique pour cette planète.

  8. Indicateur fiable ou pas, en effet, notre vie même, plus encore que notre mode de vie (je veux parler de surpopulation) est toxique, non pas pour la planète qui a survécu à bien pire, mais pour nous-mêmes. Nous regretterons-nous ? ;)

  9. Un peu plus de temps ce matin, je vais essayer de faire moins cynique, en parfait respect (I bag to differ) ;) :
    Le critique du jour d’épuisement des ressources ne parle de découvertes futures que parce que le calcul projette la consommation actuelle dans l’avenir, notamment en matière d’absorption du CO2.
    Le vrai but, la vraie raison (par opposition à la bonne raison) de cette date bidon, c’est de faire rentrer de l’argent dans les caisses des ONG pour qu’elles puissent payer leurs milliers d’employés et les salaires mirobolants de leurs dirigeants (plus de 100.000€ pour le directeur français du WWF, plus que le Président des États-Unis pour l’Américain : https://nofrakkingconsensus.com/2012/03/28/the-enormous-ceo-salaries-behind-earth-hour/)

    En effet, le grand public chez qui on instille ainsi la peur de l’apocalypse, (une vieille recette, à l’instar du millénarisme, le parallèle entre religion et lécolosphère étant déclinable à l’infini), ne sait plus à quel saint se vouer et contribue les millions que Greenpeace et le WWF placent en bourse (https://blogs.alternatives-economiques.fr/hassan/2015/07/21/vers-une-speculation-verte-comment-l-ong-wwf-a-parie-sur-la-chute-du-charbon-pour-faire-fructifier-son-epargne).
    N’avez-vous jamais été harcelé par un collecteur de fonds pour une ONG ? Moi je l’ai été et ce fut pire qu’avec un marchand de tapis qui, lui, ne peut pas se permettre d’en appeler à votre sens de la solidarité et de la générosité. J’ai cotoyé des employés d’ONG qui prétendaient défendre les droits des laissés-pur-compte et qui ne défendaient finalement que leurs gros salaires. Demandez-vous pourquoi la collecte de fonds est la plus grosse part des budgets des ONG, et vous comprendrez mieux ce qui se cache derrière leurs campagnes de presse (qui d’ailleurs, ne visent pas les populations les plus polluantes).

    • Vous abordez là une dimension du problème qui touche fort peu l’environnement, mais pour lequel je suis toute prête à vous accorder raison! Où il y a de l’homme, il y a de l’hommerie, disent les Anciens; la question environnementale ne saurait en être exemptée…

      Je mettrai moi aussi mon cynisme de côté pour rappeler – c’est une évidence – que toutes les ONG ne sont pas pareilles.

      Merci pour cette intéressante discussion.

  10. Merci de lire « I bEg to differ » bien sûr…

  11. Qui touche fort peu l’environnement ? Voire ! Quand on dénigre systématiquement l’agriculture « conventionnelle » pour mieux vendre des produits « bio », on persuade les gens que les pesticides de synthèse sont plus dangereux que, par exemple, le sulfate de cuivre, utilisé massivement en bio, et qui pourtant tue les vers de terre et stérilise les sols. On utilise massivement les pyrèthres, bien plus toxiques que les nicotinoïdes, etc. Petit témoignage récent qui a valeur de métaphore : « J’étais il y a deux semaines avec un viticulteur qui utilise du glyphosate. Ceci m’a permis de l’écouter dans ses interrogations et de noter qu’il se gardait de toute conclusion.
    Son voisin cultive « Bio ». Pour ce faire, il respecte un cahier des charges qui l’autorise à épandre ses pesticides « Bio », tous les 3 ou 4 jours… Je n’ai pas de photo, mais je puis assurer que son raisin est une catastrophe…
    Pour le cas du viticulteur qui m’exposait son travail avec du glyphosate, il m’a juste évoqué la seule chose qu’aucun reportage sur ce produit ne stipule et qui est écrit sur le flacon. Il faut l’utiliser au bon dosage qui est de 2 litres par hectare et une fois par an (pour la vigne)… (…)
    Mon viticulteur m’a juste laissé sur son interrogation en comparant son raisin et son usage conforme, d’avec son voisin qui je le remémore traite tous les 3 à 4 jours en envoyant, en plus du produit, les gaz d’échappement de son tracteur sur le raisin… »

  12. J’ai peut-être ci-dessus été trop court. Si je mets en parallèle le dénigrement de l’agriculture conventionnelle et la date d’épuisement des ressources (campagne de presse pour financer les grosses ONG, pas toutes c’est vrai), c’est parce que le commerce du bio procure des marges bien plus juteuses et que cette campagne constitue dune forme de publicité indirecte pour les distributeurs du bio (en France, ce sont Carrefour et Biocoop, financeurs du lobby Générations Futures).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>