La vie est bonne au Témiscouata et au Bas-Saint-Laurent! Ça sent le début de l’été! Toutes ses odeurs, ses feuillages verts tous neufs et ses floraisons multicolores! Avec la belle saison, le sourire est au zénith. On n’y peut rien, la bonne humeur s’installe! Juste à temps pour accueillir et séduire les visiteurs de passage chez nous. Après un coup de cœur, certains d’entre eux feront le choix de vivre ici…Pourquoi pas? Il y a tellement de ces belles histoires!
Nous, Bas-Laurentiens, vantons la qualité de vie que nous avons ici. Bien plus qu’une question de grands espaces, de rythme et d’environnement bucolique, la qualité de vie se définit aussi par l’implication et la solidarité des gens qui y habitent. Ce n’est pas parfait, il est vrai et il y a justement place à l’initiative! Nous avons bien besoin de renforts! Depuis mon retour en région, j’ai toujours eu ce sentiment que je pouvais faire une différence en participant à bâtir et à améliorer mon milieu de vie.
Vous êtes prêts?
Il y a toujours à faire…À vous de choisir et de mettre à profit vos talents. Au moment de formuler une idée, il faut déjà avoir retroussé ses manches, car il est temps de passer à l’action! C’est ce que j’appelle prendre la responsabilité de ses idées! De toutes façons, la passion vous y conduit! Une cour d’école qui a triste allure, un centre-ville à fleurir, l’organisation d’une activité sportive, culturelle, d’un festival ou d’un repas communautaire, les possibilités de projets sont infinies. Quelles belles rencontres nous faisons à se côtoyer ainsi, à s’entraider dans le plaisir et la bonne humeur! Vos voisins? Il y a de fortes chances que vous les connaissiez! C’est grâce à l’implication citoyenne que nos villages s’animent et sont aussi vivants. Sans l’implication bénévole, il n’y aurait ni événements, ni collectes de fonds, ni services de soutien, ni bibliothèque municipale!
Par l’exemple, nos enfants ont tout à gagner d’emboîter le pas du don de soi. En plus du sentiment d’accomplissement, ils cumuleront des rencontres et des expériences enrichissantes dans le CV d’une vie! Je suis toujours aussi impressionnée par le dévouement exemplaire de tous ceux et celles qui offrent de leur temps avec tant de générosité. Il y a tant de belles rencontres et apprentissages à faire! C’est ce qui rend ici chez nous, l’atmosphère respirable et le rythme de vie agréable.

Comme c’est vrai! Partie de Montréal en 1992 pour renaître au Kamouraska, j’ai tout de suite senti le désir de m’impliquer. Dans la grand’ville à cette époque, c’était difficile de se faire une vie de quartier (heureusement, les choses semblent s’être améliorées depuis) mais ici, à Saint-Pacôme, il y avait tant à faire et tant de besoins à combler que je me suis sentie interpellée. Et depuis ce temps, je «bénévole»!
Faire partie de sa communauté par des actions concrètes, c’est stimulant, gratifiant et un gage de bonne humeur assurée. Laissez-vous aller!
L’implication sociale, aussi petite soit-elle donne un sens à sa vie dans une société à la recherche de repères. En tout cas, elle en donne à la mienne et l’oriente même! Quand l’implication figurent parmi les indices du bonheur, aussi ben s’y intéresser. C’est bon pour le moral! Le sien autant que celui de sa communauté! Quand on dépeint notre époque sous ses travers individualistes, je me rappelle que partout au Québec, il y en dans nos régions comme dans les villes des gens qui s’impliquent au quotidien par toutes sortes de contributions. Un excellent remède à la morosité et contre le fatalisme!
Merci Éliane et Julie pour vos propos! C’est vrai qu’on y gagne beaucoup soi-même! D’autant plus que l’on peut choisir une action qui nous interpelle. L’implication sociale est effectivement importante dans toute communauté, à une époque de réseaux sociaux, de technologies et d’individualisme. S’impliquer c’est entrer en contact réel avec les gens, se mobiliser dans un but commun, comme pour toute corvée!
Quelle bouffée de fraîcheur que de lire ce petit texte! Pour un « vieux » comme moi qui croise trop souvent d’autres « vieux » qui prétendent que les jeunes ne croient plus en leur région parce qu’ils sont trop habitués à recevoir!! Heureusement, chère Caroline, tu n’es pas une exception. Le Kamouraska aussi, et bien d’autres régions rurales comptent de ces jeunes qui ont le goût de s’investir pour améliorer la qualité de vie et l’attractivité de leur milieu. Ils viennent épauler les nombreux citoyens de nos petites communautés qui ont choisi de prendre en mains l’avenir de leurs villages et de leurs quartiers. Rien n’est encore gagné; mais quand on est en mouvement, tout devient possible! Merci pour ce témoignage qui est aussi un appel stimulant!
Merci Gaston pour votre commentaire. Assurer une relève n’est certes pas facile dans nos milieux comme partout. La meilleure façon de promouvoir l’implication et le bénévolat est encore d’en parler avec passion, donner l’exemple à nos enfants, de choisir ses implications selon ses goûts, ses intérêts. On ne peut alors qu’y prendre plaisir tout en ayant la satisfaction d’avoir contribué à quelque chose. J’aime bien quand vous dites; Quand on est en mouvement, tout est possible!